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Lettre aux paroissiens de
Sainte-Anne, Saint-Job, Notre Dame du Rosaire et Fatima

Ce dimanche 25 septembre : fête de la communauté Saint-Job.
L’occasion de nous retrouver fraternellement en Unité Pastorale !

10h00 : célébration en Unité Pastorale, suivie du traditionnel apéritif !

(Les célébrations à 10h30 au Rosaire et à 11h30 à Sainte-Anne sont exceptionnellement supprimées à cette occasion)

Temps ordinaire : la bonne nouvelle des semailles positives !

Le temps liturgique ordinaire, qui demeure celui de l’Esprit Saint, nous convie à vivre la joie de l’Evangélisation.
Il existe un lien entre cette annonce et le mystère des semailles ! Cette énigme où se réalise une alliance entre le blé qui meurt en terre et la surabondance de la moisson ! Ainsi, sommes-nous certains d’être aimés de Dieu, sachant qu’il est ému de compassion comme dans le passé par notre société en difficulté. C’est ce message d’espoir que nous devons semer.

Bien sûr, il ne s’agit pas de « lancer Dieu à tous vents » et de se compromettre dans le prosélytisme.
Mais, il va être davantage question ici de nous aider les uns les autres. Nous entraider dans la crise que nous devons traverser. De cette façon, faire mémoire, poser un regard sur le passé peut renforcer notre espérance et développer notre sérénité : « L’amour trouve des solutions là où il n’y en a pas ! » disait Alfred de Vigny.

Nous rappeler que la guerre froide a pu être dépassée, nous souvenir que la crise pétrolière de 1974 a trouvé une issue, constater que la pandémie du coronavirus se trouve derrière nous, tout cela peut nous conduire vers une approche positive des problèmes.

Aussi, à l’instar du blé semé en terre, si nous cultivons une pensée optimiste au quotidien, cela débouchera sur une vie dégageant une force multiplicatrice. C’est cette énergie qui, dans l’humble patience, nous permettra de venir à bout de tout ! Être certains que nous ne sommes pas seuls, que Dieu est avec nous et qu’il ne nous a jamais abandonnés, va nous permettre d’œuvrer pour que notre monde puisse sortir de son marécage.

Au plaisir de vous revoir dimanche à la fête de Saint-Job !

Abbé Christian TRICOT, votre curé

 

 

Nous vous invitons à écouter l’audio !
Cliquez sur le fichier MP3 pour partager avec nous l’audio qui est déposé
sur le site de l’Alliance à propos de
LA JOIE DE L’EVANGILE, Exhortation apostolique du Pape François.
 
Abbé Christian TRICOT, votre curé

 

 

Evangile du dimanche : commentaires et méditation
Méditation à partir de l’Evangile

Les deux personnages de la parabole de ce dimanche sont un homme riche qui n’a pas de nom et un pauvre nommé Lazare. Le nom est important dans la Bible parce qu’il révèle l’identité de quelqu’un. Le riche n’a pas de nom, Jésus veut dire par là qu’il n’est rien malgré tous ses biens parce qu’il les gère selon les critères de ce monde : il est vêtu de pourpre et de lin fin, c’est-à-dire le vêtement qui révèle son statut social, il fait chaque jour des festins somptueux, mène une vie confortable, s’acquitte bien de son devoir civique et paie les impôts. Dans la culture de Jésus, la richesse était considérée comme une bénédiction de Dieu, on ne pouvait donc rien lui reprocher, son comportement était correct. Ce que Jésus condamne dans la parabole, ce n’est pas le fait d’être riche, mais l’attachement du riche à ses biens et son indifférence vis-à-vis du pauvre. Jésus invite les riches à sortir des critères humains pour assimiler les critères de Dieu face aux biens matériels.

Le pauvre s’appelle Lazare ce qui veut dire Dieu aide ou Dieu a aidé.  Il s’attendait à ce que le riche l’aide à survivre mais ce dernier lui ferme son cœur et reste égoïste.  En voulant se rassasier de ce qui tombe de la table du riche, ce pauvre s’identifie aux chiens, mais il est évident que les chiens de ce riche ont plus de valeur à ses yeux que ce pauvre couvert d’ulcères.  Il nous faut toujours avoir de la préférence pour une personne humaine dans le besoin parce qu’elle est créée à l’image et à la ressemblance de Dieu.

A sa mort, cet homme sans nom a des tourments, non pas parce qu’il a été riche, mais parce qu’il n’a pas appliqué la justice de Dieu dans la gestion des biens de ce monde, ces biens que Dieu avait mis à sa disposition pour construire la fraternité universelle.  Abraham, qui représente Dieu dans cette parabole, signifie au riche qu’il a fait un mauvais choix en accumulant les biens sans penser aux autres.  L’accumulation des biens provoque la pauvreté et elle n’est pas conforme au dessein de Dieu.  Les biens matériels perdent toute leur valeur dans l’au-delà.  Le fossé entre les riches et les pauvres doit être comblé ici et maintenant.  C’est un langage inapproprié de prétendre qu’il y a des bons et des mauvais riches.  L’accumulation des biens quand on est conscient que l’autre est dans le besoin est formellement condamnée par Jésus.

Jésus nous invite à comprendre que le pauvre que nous aidons s’identifie à lui-même.  Le pauvre nous donne l’opportunité de vivre la vraie fraternité.  Seuls l’amour et la fraternité que nous aurons créés grâce à une bonne gestion des biens de ce monde, nous accompagneront dans l’au-delà.

 

Nicole Thumelaire

 

Méditation à partir de l’Evangile

 Les cinq blessures du riche !

« Il y avait un homme riche qui portait des vêtements de luxe et faisait chaque jour
 des festins somptueux. »


Luc, chapitre XVI

Dès son plus jeune âge, le riche a été blessé.
Sa famille était pauvre, il a vécu l’épreuve de la honte,
L’angoisse de la précarité et de la faim,
Il a cru que seul l’argent pouvait le soulager.
Dans son adolescence, le riche a été trompé,
On lui a dit que la richesse prolongerait sa vie.
Il a pensé que les biens diminueraient le poids de la souffrance.
Dans les débuts de son travail, le riche a tout renversé,
Pour être le premier, il a éliminé les autres,
Il a écrasé ceux qui étaient sur son chemin,
Il a vécu aveugle devant le pauvre qui souffrait.
Il est resté sourd aux appels du Seigneur.
Au-delà de la mort, le nanti brûle de souffrance,
L’abîme entre lui et la misère s’est creusé plus fort encore dans l’au-delà.
Il ne demande pardon ni aux pauvres, ni à Dieu.
Il refuse de croire en la générosité de Dieu.                                   

                                                          Abbé Christian TRICOT, votre curé

 « Un pauvre nommé Lazare était couché devant le portail, couvert de plaies. » (Luc 16,20)

Seigneur et Père, je te rends grâce pour ton Fils,
Dans le secret, Il habite l’énigme de la pauvreté.
« J’avais faim et vous m’avez donné à manger ! »
 
Seigneur et Père, je te loue pour ton Fils,
Dans le secret, caché, Il habite l’énigme de la souffrance.
« Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ! »
 
Seigneur et Père, je te révère pour ton Fils,
Dans l’énigme, caché, Il demeure au lieu même de ceux qui sont blessés par le péché.
« Il a pris la forme du péché, pour nous libérer ».
 
Esprit de sainteté, accorde-nous ta grâce de charité,
Ainsi nous pourrons guérir les aveugles,
Redresser les accablés, fortifier les genoux qui fléchissent,
Libérer les enchaînés, guérir les malades,

 Par ta puissance de charité qui est …

Résurrection.

Amen.

abbé Christian TRICOT, votre curé

 

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