« Heureux les pauvres de cœur ! »

Une Bonne Nouvelle subversive !

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Et pourtant, le Christ s’adresse toujours à nous pour parler du bonheur « Heureux ! ».
Une béatitude promise « aux pauvres de cœur ».  Cet état d’indigence définit ceux qui n’ont que Dieu pour appui, soutien et abri.  Et c’est de leur fragilité que jaillit leur confiance : « Le Seigneur est mon berger, je ne manque de rien » « Il est avec nous tous les jours, jusqu’à la fin des temps ».  Cette certitude jaillit des cœurs brisés et des massacrés de la vie.  Elle jaillit au cœur de ceux qui, à un moment donné, ont fait l’expérience de la sollicitude de Dieu.  Lors de cette rencontre s’établit une conjonction entre souffrance et confiance, entre confiance et sentiment du bonheur !
Ainsi donc saint Thomas rejoint le message du Christ : pour lui, la fin naturelle de l’homme est dans le bonheur, la béatitude.  Et cette félicité débute déjà ici sur cette terre.  Mais alors, comment atteindre celle-ci alors que nous sommes tourmentés par une épidémie ? Comment atteindre la joie malgré un rendez-vous quotidien avec la souffrance et la mort ?
D’autres témoins, avant nous, ont connu ce problème.  Les moyens qu’ils utilisèrent pour accéder au bonheur étaient de deux ordres.  D’abord les anciens s’établissaient dans la prière : construction de la maison intérieure, et de ce lieu ils recevaient les lumières pour détecter, au pire des situations, l’action cachée et bienveillante de Dieu.  De cette clarté jaillissait la louange.  De celle-ci émerge une pensée positive, un optimisme, la perspective d’un avenir positif : « Oui je peux être heureux maintenant, car je sais que Dieu va finir triompher ! »

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