Chapitre 2 : Des couleurs qui frappent 
 
Ce dernier livre du Nouveau Testament s’offre à nous telle une révélation : soit la victoire de Dieu sur les forces du mal.  Pour ce faire, il se présente comme une « porte ouverte vers le ciel ! » : lieu de la liturgie éternelle !
Ainsi, à des Chrétiens persécutés, qui ne sont plus en mesure de célébrer l’Eucharistie, l’apôtre Jean, leur rappelle qu’un contact permanent est possible entre les hommes martyrisés et « l’Eucharistie Eternelle ».
Ce lieu de contact se réalise dans la prière, la demeure intérieure.
« Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi. » Apocalypse 3,20   Pour nous aider, dans la lecture de ce grand texte voici maintenant la signification des couleurs utilisées : ce décryptage nous aide à entrer dans ce mystère d’Espérance.
Le BLANC et le NOIR d'abord :
Le blanc est couleur du monde divin (20,11 : trône de Dieu, 14,14 : nuée) ou de la dignité de l'homme en présence de Dieu (1,14 : cheveux, 3,4.5.18 ... : vêtements, 6,2; 19,11.14: cheval), voire d'une victoire sur les forces du mal.
Ces puissances adverses empruntent le NOIR, indice de malheur ou de perversion (6,5 : cheval, 6,12 : soleil).
Quant au ROUGE (ou rouge-feu), il désigne la violence, la puissance de destruction (6,4 : cheval, 9,17 : cuirasse, 12,3 : dragon).
Le VERT, qui est souvent dans la Bible couleur de vie et d'espérance (la végétation), prend ici la teinte du cadavre « verdâtre » (6,8 : cheval) pour désigner la peste, la maladie qui dénature l'homme.
La POURPRE, couleur royale, comme l'ECARLATE, devient couleur de la débauche, de la prostitution (cfr 17,4 : 18,12.16), tandis que l'OR signale la présence divine (l.12 ...).
« Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi. » Apocalypse 3,20

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