Cela s'est passé

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Eglise Saint-Job

Ce dimanche 14 août 2022 à 15h., la communauté catholique vietnamienne de Bruxelles a fêté les 40 ans de vie sacerdotale de son pasteur François-Xavier Nguyen Xuyen.
Une messe joyeuse, priante et chantante à rendu grâce à Dieu pour ce jubilé.
François-Xavier fait un tout petit peu partie de la communauté de Saint-Job car il est locataire du duplex de la maison paroissiale du 18 place de Saint Job.
Son jubilé a permis de rassembler à Bruxelles la sœur et les 6 frères de François-Xavier habitant au Vietnam, aux USA, en Australie et en Allemagne.
Ils ne s'étaient plus vus depuis des années.  Quel bonheur !
Nous rendons également grâce à Dieu pour ce jubilé. 
Toutes nos félicitations à François-Xavier. 

CELA S’EST PASSÉ !

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Dimanche 24 juillet : Fête de Sainte-Anne en Unité Pastorale

Harpe et flûte ont accueilli les paroissiens de Saint-Job, Notre Dame du Rosaire, Fatima, OLM et Sainte-Anne dans une ambiance lumineuse.  

Les homélies ont été proposées en Anglais et en Français, l’une sur la prière dans l’Evangile, l’autre sur les récits de Sainte-Anne et Joachim.  Une heureuse alternance de la langue de Shakespeare et de Voltaire a débouché sur une jolie concélébration à l’autel réalisée par nos pasteurs.  Au terme de la célébration, ce fut au tour du petit bois d’ouvrir ses grands bras pour nous partager l’apéritif de circonstance.  

Merci aux organisateurs de ce bel événement, merci aux musiciens, chantres et organiste qui ont répondu à cet appel !

 Et déjà à l’année prochaine !

TEXTE QUI DONNE À PENSER

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Cinq millilitres.  Cinq millièmes de litre.  C’est le contenu d’une cuillère à café.
Alors donnons une cuillère à chaque être humain sur terre.  Nous sommes huit milliards parait-il.
Et demandons-lui de puiser une cuillère à café dans la mer pour la verser dans une piscine.
Un tout petit geste n’est-ce pas ?  Une cuillère à café d’eau.  Rien du tout quoi…..
Et bien la piscine en question serait remplie à ras bord, sur 200 mètres de long, 100 mètres de large et 2 mètres de profondeur.
Pour chaque humain, un geste minuscule, et pour la mer, 40 millions de litres en moins.
 
Dans le tram, Aurélien revient de l’école.   Rude journée, la sixième primaire, c’est parfois difficile.
Une dame âgée monte à l’arrêt suivant.  Elle est un peu voûtée et son regard est fixé quelque part au loin.
Aurélien lève les yeux, il la voit qui ne trouve pas de siège.  Il se lève, la tire par la manche et lui propose de s’asseoir à sa place.  La dame lui sourit, son regard devient plus brillant.  Elle passe sa main dans les cheveux du gamin, qui à son tour, aborde un sourire à vous démonter les nuages.  La vie de cette dame devient, pour un moment, plus légère….
Il y a des liens invisibles basés seulement sur le sens disent certains.
 
Jean-Pol va laver son quatre fois quatre trois litres turbo compressé.  Il faut que ça blinque.  C’est important pour Jean-Pol.  Ça lui donne une impression de maitrise.
Il prend son seau, son détergent ultra-puissant, et se dirige vers le robinet du garage.
Derrière lui une voix se fait entendre.
 
- « Donne-moi à boire ».
 
Il se retourne, personne.  Il remplit son seau, et lave le pare-brise à grands coups de savonnée. 
Il retourne au robinet, se penche.  Tourne le robinet.
 
« Donne-moi à boire ! » répète la voix.
Et d’ajouter «  Tu sais que juste pour laver ta voiture, tu auras pollué 150 litres d’eau ? ».
 
Il se retourne, toujours personne.  Alors tant pis, il regarde de gauche et de droite, et répond tout de même.
 
« Ben quoi, ce n’est pas juste quelques seaux d’eau, faut pas charrier tout de même !  Et puis pourquoi moi je me priverais, alors que personne d’autre ne le fait ?   Moi j’aime avoir une belle voiture nickel, c’est ma liberté, j’ai travaillé pour !».
 
Pas de réponse.
 
« Ah !  Ah ! » se dit Jean Pol,  « je lui ai cloué le bec ! ».
Il repart et vide le seau sur son auto qui commence à être propre.  Il revient remplir son seau.
 
« Donne-moi à boire !! » répète la voix.
 
« Oh ça suff… » et là il se retourne, et voit un gars debout derrière lui.  Il n’est pas agressif, affiche un regard intemporel et lui tend la main dans un sourire.
 
L’homme reprit :
« Tu sais, le monde va changer, la terre n’est pas un puits sans fond, chaque geste que tu poses aujourd’hui sans y penser, demain il va falloir y réfléchir et c’est plutôt une bonne nouvelle ».
 
Jean-Pol voulut répondre, il déposa son seau, releva la tête mais le gars avait disparu.
 
Il rentra à la maison et Sophie, sa petite fille avait la tête penchée sur son devoir.  Un peu perturbé il s’approcha d’elle et lui dit : « que fais-tu » ?
 
- « Oh un devoir pour la caté ».
- « Ah - et ça parle de quoi ?
- « D’un puits et d’une dame qui rencontre Jésus, qui lui demande à boire.  Et Jésus lui répond « Si tu savais le don de Dieu, c’est toi qui me demanderais à boire » ».
- « Ah et ça veut dire quoi ? »
- « Bin que Jésus a soif de notre don de nous-mêmes, et que nous recevons toujours de la joie en échange de celui-ci ».
 
Jean-Pol s’assit un peu éberlué.  Il regarda par la fenêtre sa Porsche turbo-machin toute propre.  Il regarda sa petite fille et se dit qu’il venait peut-être de comprendre quelque chose…

UN ARTICLE POUR PENSER

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« Il me fallait soigner les grandes pierres ! »

Un de mes amis me racontait dernièrement l'histoire de ce professeur de philosophie qui se présente devant son auditoire avec une série d'objets inhabituels qu'il dépose devant lui.  Le silence intrigué de l'assistance étant acquis, le professeur prend un grand bocal de cornichons (vide et propre) et commence à le remplir jusqu' au bord de pierres d'un diamètre de 6 à 7 cm.  

Une fois ceci terminé, il demande à ses étudiants si le bocal est rempli et la réponse est évidemment affirmative.

Il prend ensuite un sachet de gravillons et le verse dans le bocal.  Il agite le tout pour égaliser et voilà que le gravier remplit tous les espaces vides.  Interrogés, les étudiants reconnaissent à nouveau que le bocal est bien rempli.  

L'expérience continue avec un petit sac de sable dont le contenu se fraie un passage dans les interstices encore disponibles.

« Voyez-vous » dit le professeur à ses étudiants « j'aimerais que vous compariez ceci à votre propre expérience. »

Les grosses pierres représentent les choses véritablement importantes, comme la famille, la santé, les enfants, les amis. Ces choses qui font que si vous perdez tout le reste, votre vie n'en demeurera pas moins remplie.

Les gravillons représentent les choses qui sont importantes mais non essentielles comme le travail, la maison, la voiture.

Enfin les grains de sable peuvent être comparés aux choses sans importance

Si vous commencez par mettre le sable dans le bocal, il ne restera plus de place pour le gravier ou pour les pierres.

Il en va de même avec votre vie : si vous gaspillez votre disponibilité et votre énergie pour les petites choses il ne vous restera jamais assez de temps ni de place pour ce qui est essentiel à votre bonheur. »

Le professeur quitta alors l'hémicycle.

Après avoir longuement médité cette leçon de vie, je me suis rendu compte que trop souvent je contemplais les grains de sable et qu'il me fallait soigner les grandes pierres en premier lieu car ce sont les choses qui comptent vraiment.  Le reste n'est que sable qui s'écoule entre nos doigts.

 

Comment bien parler d’autrui !

Le Test des « Trois Passoires » :

  • Socrate avait, dans la Grèce antique, une haute réputation de sagesse. Quelqu'un vint un jour trouver le grand philosophe et lui dit :

  • « Sais-tu ce que je viens d'apprendre sur ton ami ? »

  • « Un instant.» répondit Socrate « Avant que tu me racontes, j'aimerais te faire passer un test, celui des trois passoires... »

  • « Les trois passoires ? »

  • « Mais oui» reprit Socrate. Avant de raconter toutes sortes de choses sur les autres, il est bon de prendre le temps de filtrer ce que l'on aimerait dire ... C'est ce que j'appelle le test des trois passoires.  La première passoire est celle de la vérité.   As-tu vérifié si ce que tu veux me dire est vrai ?

  • « Non... J'en ai seulement entendu parler…»

  • « Très bien. Tu ne sais donc pas si c'est la vérité. Essayons de filtrer autrement en utilisant une deuxième passoire, celle de la bonté...  Ce que tu veux m'apprendre sur mon ami, est-ce quelque chose de bien ? »

  • « Ah non. Au contraire.»

  • « Donc, » continua Socrate, « tu veux me raconter de mauvaises choses sur lui et tu n'es même pas certain qu'elles soient vraies. Tu peux peut-être encore passer le test, car il reste une passoire, celle de l'utilité ».

  • « Est-il utile que tu m'apprennes ce que mon ami aurait fait ? »

  • « Non. Pas vraiment. »

  • « Alors, » conclut Socrate, « si ce que tu as à me raconter n'est ni vrai, ni bien, ni utile, pourquoi vouloir me le dire ? »

Si chacun de nous pouvait méditer et mettre en pratique ce petit test... Le monde se porterait peut-être mieux.

 

La force d’une célébration eucharistique lors d’un baptême !

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En la communauté Sainte-Anne lors de la messe de 11h30, ces deux derniers dimanches ont vu se célébrer deux baptêmes !

Celui de Julia DE ALMEIDA RIBEIRO et Elisa de NEEF.  Loin de se lasser, la communauté a soutenu par sa prière et son chant les familles présentes pour vivre ce bel événement.  Les remerciements reçus par les parents et les membres de l’assemblée confirment que cette pratique (sans devoir être systématique) offre un cadeau aux familles et régénère nos communautés !

Abbé Christian TRICOT, votre curé.